Voyage donc en Géorgie aujourd’hui avec une recette originale de raviolis, une délicate alliance de pâte, de viande et de bouillon.
Le khinkali est donc un célèbre ravioli géorgien qui peut être fourré de différents ingrédients mais le plus souvent de viande.

C'est le façonnage qui m'a plus énormément, en forme d'une poche plissée avec un nœud en haut.
Le nœud va devenir assez dur à la cuisson, il n'est pas d'habitude consommable.
Il faut manger le khinkali encore fumant, à la main, après l’avoir copieusement arrosé de poivre.
On le prend par le kudi, le petit chapeau où convergent tous les plis de la pâte. On le croque à la base afin d’aspirer goulûment le bouillon, en évitant de se brûler la langue. Puis on peut manger le reste, sauf le kudi, à l’aune duquel on mesurera votre virilité. Un vrai homme mange au moins 40 khinkalis. Femmes et étrangers sont excusés, du moment qu’ils reconnaissent la supériorité incontestable de ce trésor national.
Avec cette recette je m'associe aussi à l'initiative de Sophie du très joli blog La tendresse en cuisine.Sophie nous propose de « Cuisiner pour la paix » et de l’accompagner, pour saluer et honorer les habitants d’un pays le jour de sa fête nationale.
Ingrédients: pour environ 20 khinkali
sel
20-25 cl d'eau tiède
Pour la farce:
1 oignon (ou le blanc d'un poireau)
1 gousse d'ail
2 c à s de persil
poivre, sel
1 pointe de coriandre en poudre
Préparation:






